Chabi Yayi




Ma vie : le Bénin, et à sa jeunesse!



Mon histoire commence un 24 juillet de l’an 1989 à Dakar au Sénégal , où je vis le jour d’un père financier de formation originaire de Tchaourou , et d’une mère commerçante originaire de Porto-Novo. Enfant, mon parcours scolaire s’est fait d’abord dans mon pays de naissance, puis à l’école Française Montaigne du Bénin pour y achever mon lycée. J’ai eu l’honneur d’obtenir mon Baccalauréat en Sciences Économiques, avec mention Bien. Mon enfance fût paisible, marquée par une éducation stricte s’appuyant sur les valeurs de travail, d’honnêteté et d’humilité que mes parents m’ont inculquées très tôt .

La soif d’apprendre, d’enrichir mon expérience et mon envie de m'ouvrir au monde m’ont mené à poursuivre mes études universitaires à l’Université de Montréal au Canada. C’est ainsi, que de 2007 à 2010, j’ai assidument travaillé à l’obtention de mon Bachelor en Sciences économique.

On ne saurait compter les nuits blanches passées à parfaire ma maitrise de la théorie économique, les journées interminables à la bibliothèque pour se préparer aux examens, les petits boulots pour boucler les fins de mois (comme tout immigré de la diaspora africaine en Occident) où j’ai rencontré des personnes de tout horizon qui m’ont enrichi et inculqué la leçon qui me guide tous les jours : Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté .

C’est là que j’ai pris toute la mesure de mon potentiel et de mes limites. C’est au contact de cette palpitante réalité qu’est la vie adulte, que je me suis découvert, que j’ai identifié mes points faibles, renforcé mes points forts, créé des réseaux solides, travaillé en équipe, et saisi les opportunités qui se présentaient à moi. Je comprenais enfin tout l’amour du travail, du travail juste, du travail bien fait, que mes parents, pendant toutes ces années, se sont efforcés de me transmettre. Ces années d’expériences m’ont appris beaucoup sur le monde, mais surtout, sur moi-même.

Mais plus que tout, j’ai pris toute la mesure du pouvoir immense de la jeunesse.

J’ai pu rencontrer, échanger et même collaborer avec des jeunes d’origines diverses, de toutes les classes sociales et qui ont comme moi, la passion du travail bien fait, l’amour de l’autre et la rage de vaincre la fatalité du sous-développement. Je chéri ce privilège que j’ai eu de participer à des « think thank » sur l’avenir de la jeunesse africaine.

J’ai acquis une conviction : celle que l’heure est venue pour la jeunesse de passer à l’action.

C’est confiant en l’avenir de la jeunesse et renforcé par mes compétences et mes expériences, que j’ai commencé à revenir au Bénin plus souvent tout en terminant mon diplôme de second cycle en Finance d’Entreprise. De 2012 à 2013, j’ai ainsi mené de front ces deux engagements, qui sont intimement liés à ma vie.

En 2011, je créai ma première entreprise en communication et évènementiel: Panthéon Entertainment . Cette expérience me permit de rentrer en contact avec la réalité du milieu de l’entreprise dans mon pays, et d’identifier concrètement les blocages liés à l’initiative privée dans mon pays.
En 2013, je créé ma deuxième société Geovital , une entreprise spécialisée dans le négoce de produits tropicaux. En effet j’ai la conviction ferme que le potentiel de notre pays se trouve dans l’essor du secteur primaire. Cette conviction m’amena à visiter tous les départements du Benin dans le cadre de mon travail. De Malanville à Tanguiéta , de Cobly à Aplahoué et de Karimama à Adjarra , ce tour me permis de rencontrer différents acteurs du secteur agricole et me donna l’expérience nécessaire pour m’établir moi-même dans mon village à Tchaourou où j’embauche des centaines de jeunes durant les récoltes (coton, cajou, soja, mais, etc.). Mais au-delà de ma vie professionnelle ces expériences firent naitre en moi une vocation : celle de l’engagement pour ma patrie.


Mon objectif est clair : participer, avec les jeunes, à la vie socio-politique de mon pays.


Et c’est avec une équipe formidable, que je parcours les villes, villages et hameaux de notre magnifique pays pour m’entretenir avec la jeunesse de mon pays. C’est également l’occasion pour moi d’offrir ma modeste contribution à leurs efforts tant sociaux, économiques, politiques, qu’éducatifs, culturels et sportifs.

C’est dans cette optique que j'ai créé en 2014 avec quelques amis Solidarité Jeunes , véritable association de développement pour les jeunes, carrefour d’expression de nombreux talents avec comme seul objectif le développement de mon très cher pays le Benin.

Je crois au travail d’équipe, je crois en la collaboration, je crois au partage du savoir et de tout ce qui est positif.

Voilà le but de CYGN, Cette plateforme numérique que je souhaite vôtre.

Conçue en partenariat avec une agence de marketing numérique canadienne, elle se veut un creuset d’échange d’expériences, d’idées et de réseautage.

Vous y trouverez des informations diverses sur mon actualité, mon engagement avec vous auprès des populations de notre pays. Vous pourrez ainsi me suivre et partager l’émotion de mes activités et ceux de ma fonction sur le terrain.

L’outil « impliquez-vous » a été conçu spécialement pour nos frères et sœurs de la diaspora , dont je connais la hargne de changer les choses et la grande expertise.

Une fois encore, que vous soyez de la presse, de la société civile, du paysage politique, culturel, ou même de la diaspora, ce portail CYGN est d’abord le vôtre.


Rassembler, travailler, servir, et participer au développement de mon pays à travers cette classe de jeunes à laquelle j’appartiens, sont les combats qu’avec vous, je veux gagner.



/ Chabi Yayi Georges Nadjim
CYGN